

Mon OTIUM d'avril en images
L’otium est un temps fécond où l’on se retire volontairement pour cultiver son intériorité, approfondir sa pensée, ou laisser naître la création. Réactualisé aujourd’hui, il devient une forme de résistance douce : face à la captation de notre attention par les industries culturelles, l’otium s’oppose au negotium contemporain, ce temps marchandisé et aliénant. Il réaffirme la valeur du silence, de la lenteur, de l'attention et du soin porté à soi. À notre mesure, chacun peut c
il y a 1 jour1 min de lecture


Mon professeur d'Otium
Je vous présente mon plus grand professeur d’otium. En ce mois d’avril, cela fait un an que je me tiens à son école. Il est arrivé au printemps. Je ne saurais pas dire exactement quand tout a commencé, mais je me souviens de la lumière. Elle entrait déjà plus franchement dans la pièce, car il saisissait chaque rayon de soleil. Les fleurs ont éclos. Je ne les regardais pas vraiment. Lui, si. Il s’arrêtait devant chacune d’elles, les humait longuement, comme si elles méritaient
22 avr.2 min de lecture


ENTRETIEN avec Renaud Hétier
Après avoir présenté sur le blog son ouvrage en quatre partie : Saturation. Un monde où il ne manque rien, sinon l’essentiel, j’ai eu la chance de m’entretenir avec le philosophe et chercheur Renaud Hétier. Dans cet échange, il revient sur la genèse de son livre et nous invite à repenser notre rapport au temps, au vide, à l’éducation et à la présence au monde. Qu’est-ce qui vous a conduit à formuler l’idée que nous ne manquons de rien, mais que nous débordons ? Cette idée est
17 avr.4 min de lecture


Le vertige du vide : la seule issue à la saturation
Après avoir traversé la frénésie, l'engourdissement de nos sens et l'étouffement de nos intérieurs surchargés, nous parvenons au cœur du sujet... Derrière cette accumulation d'objets et de stimulations permanentes se dissimule une inquiétude plus silencieuse, mais autrement plus profonde. Une distinction essentielle : le manque n'est pas le vide. C'est précisément cette confusion qui nourrit, en sous-main, notre tendance à tout saturer. Nous remplissons nos existences parce q
4 avr.4 min de lecture


